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Comme vous le savez, le surfer le
plus populaire de l’école est en ce moment en Australie. Parti le 8 janvier
2009, Benjamin Weppe, sportif de haut niveau actuellement en Bachelor en Management, 3ème année, nous a envoyé des nouvelles de son trip à la Bond
University à Rubina près de Brisbane dans le Queensland à l’Est de l’Australie.
Des vagues, des dauphins et des requins…
Après un voyage sans encombre, il a passé ses premiers jours à découvrir la vie
locale et écumer les spots de surf avec ses copains du Pôle espoir surf, tout
ça avant de reprendre les cours…
Pour pratiquer sa passion, Benny
a trouvé un paradis avec des vagues faciles à surfer qui permettent d’enchainer
les plus belles figures. Là bas il y a de nombreux spots plus ou moins
fréquentés. A certains endroits on trouve des surfers initiés et, en général,
le niveau est plus élevé qu’en France. Le surf y est pratiqué par tous, des
filles et des gars de 7 à 77 ans. Cependant ils ne sont pas les seuls dans
l’eau. En effet, le long des côtes, il n’est pas rare de voir passer des ailerons .
« Pour l’instant je n’ai côtoyé que des dauphins. Mon rêve, ce serait de
prendre une vague avec l’un d’eux. Peu après mon arrivée les journaux ne
parlaient que des trois surfers qui avaient été attaqués par des requins donc,
à la vue d’un aileron, personne ne fait le malin ! » explique
Benjamin. L’emploi du temps de Benjamin Weppe lui permet de surfer deux
fois par jour tout en conciliant ses cours à l’Université.
The Bond University : un campus gigantesque !
« Le campus est grand, très
grand, il est même énorme ». Benjamin a un peu galéré la première semaine
pour trouver ses classes, heureusement il a rencontré , en cours, deux
étudiants néo-calédoniens qui lui ont
fait visiter le campus. Une piscine olympique, le bassin qui fut l’aire
d’entraînement de Laure Manaudou , des terrains de squash, de tennis, un
hammam, des cours de volley, une salle énorme pour pratiquer le basket, une
salle de musculation avec toutes les machines imaginables. Tout ça rien que
pour la pratique sportive ! A cela il faut rajouter une bibliothèque
immense et un « centre multimédia » encore plus grand avec des écrans
plats disposés partout. « Pendant les pauses on peut jouer à la PS3 ou à
la Wii, c’est incroyable ! ».
Niveau cours , Benjamin a été un
peu dérouté au début : « ici, on appelle les profs par leur prénom voir
surnom : ils sont davantage considérés comme des tuteurs voir des
copains : si un étudiant doit sortir de la classe, il sort sans rien dire.
Certains élèves disparaissent parfois pendant 20 minutes. Une étudiante est
même venue en cours avec son chien car elle ne pouvait pas le faire
garder : c’est le prof qui s’en est chargé ! » Benjamin s’est
finalement habitué à ces nouvelles règles.
« Je ne désespère pas de
trouver la belle métisse aux yeux verts de mes rêves »
A la Bond University, il y a 40%
d’étudiants étrangers pour 60% d’Aussies. La plupart des étudiants étrangers
viennent de Chine, du Japon ou des USA. Les étudiants vivent donc en permanence
dans un univers interculturel. Et comme le souligne Benjamin : « il
y a plein de jolies filles partout dans l’école : des Suédoises, des Finlandaises,
des Australiennes, des Chinoises, des Japonaises, des Américaines, et même
quelques jolies métisses. « Je ne désespère pas de trouver la belle
métisse aux yeux verts de mes rêves » :
Sauf si Benny trouve sa belle
métisse aux yeux verts ou s’il se fait croquer par un requin, nous devrions le
retrouver, fin mai, à Brest.
Germain DANTEC
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